Résumé de The Fourth Wing
Violet Sorrengail, 20 ans, devait passer une vie tranquille à recopier des parchemins. Mais c’était sans compter sur sa mère, une générale redoutable manifestement épargnée par l’instinct maternel, qui décide d’en faire une chevaucheuse de dragons.
Petit hic : Violet est aussi robuste qu’une tasse en porcelaine. Heureusement, elle a une intelligence redoutable et beaucoup de courage. La voilà face aux épreuves (souvent mortelles) de son école militaire. Elle doit aussi résister à un élève de deuxième année très charismatique. Et elle se forge de belles amitiés en chemin.
Au programme : mondes imaginaires, dragons, magie, combats, trahisons, histoire d’amour. Mais pas dark romance (ouf) et tous les tropes de la romantasy bien assumés.
J’ai lu ce roman par curiosité (il a littéralement envahi BookTok) et parce que ma fille tenait absolument à ce qu’on le lise ensemble. J’ai aussi écouté une interview de l’autrice sur NPR, ma station de radio préférée aux Etats Unis.
Je suis actuellement en train d’écouter le tome 2, mais franchement,je ne suis pas sûre d’avoir l’énergie pour 600 pages de romantasy.
Mise à jour: non seulement je l’ai fini, mais j’ai aussi enchainé sur le troisième!
Ce que j’ai aimé :
L’univers, les dragons, les descriptions soignées, et une intrigue bien ficelée qui tient en haleine.
Et puis, soyons honnêtes : au vu de la situation politique actuelle aux États-Unis, je comprends parfaitement le succès de romans comme celui-ci. Ils nous offrent une bulle d’évasion bienvenue, un moyen de mettre la réalité entre parenthèses le temps de quelques chapitres (ou heures d’écoute).
Personnellement, je l’ai écouté dans la voiture à la place des infos, et ça me fait un bien fou.
Cerise sur le gâteau :
Ca a été un vrai plaisir de partager ce roman avec mes filles, de faire des prédictions, critiquer les personnages, débattre des rebondissements. Une expérience de lecture intergénérationnelle aussi fun que complice.
Ce que j’ai moins aimé :
Des longueurs, des répétitions. Et un usage assez excessif des “sh!t” et “f*ck” (je l’ai lu en VO). Honnêtement, ça n’apporte pas grand-chose.
Je suis bien contente d’avoir commencé par cette série parce que si j’avais commencé par la série ACOTAR, je crois que je n’aurais plus jamais lu un roman de ce genre. J’ai d’ailleurs écris une chronique d’Un Palais d’Epines et de Roses.
